Ce site utilise des témoins pour optimiser votre expérience de navigation et suivre la façon dont vous interagissez avec lui. En cliquant sur « J’accepte », vous consentez à l’utilisation de ces témoins. Pour plus de détails sur la façon dont nous traitons ces informations, consultez notre politique de confidentialité.
Avis d'ébullition de l'eau préventif sur le rang du Brûlé
Fils et petit-fils d’agriculteurs, Pierre-Olivier Gaucher prend tout naturellement la voie des champs. Et c’est tout aussi naturellement qu’il endosse désormais le rôle de président du comité de gouvernance de la communauté nourricière de Contrecœur.
Diplômé de l’ITAQ en gestion et exploitation d’entreprise agricole, il prend racine à Contrecœur, il y a 25 ans, pour y développer son premier projet entrepreneurial en production maraîchère.
Quelques années plus tard, il acquiert une nouvelle terre pour rediriger ses activités vers ce qui le passionne réellement : les sols et leur potentiel souvent méconnu. Il perfectionne en Europe ses connaissances en agroécologie et agriculture régénératrice et lance Technologies Terralis en 2011. L’entreprise contrecœuroise se spécialise en production de semences dédiées à la couverture de sol et de biostimulants naturels en plus d’accompagner de nombreuses fermes dans leur transition vers l’agroécologie.
C’est comprendre comment fonctionne le vivant agricole pour mieux pratiquer une agriculture d'interactions.
Son implication au sein de la communauté nourricière découle d’un désir clair : partager son expertise et développer des projets autour de l’agroécologie. C’est pourquoi il a joint le comité de gouvernance l’an dernier. Le projet phare est selon lui le parc agricole métropolitain de Contrecœur : le but est d’y développer un écosystème riche afin de mettre en valeur cette terre afin d’y générer des productions agricoles au bénéfice de la communauté contrecœuroise.
De son propre aveu, sa vision de la communauté nourricière de Contrecœur n’est pas encore à maturité, mais c’est aussi ce qui l’a incité à accepter ce nouveau rôle de président : pour lui comme pour tous ceux et celles intéressés par l’alimentation et l’agriculture, il est possible de participer concrètement à l’élaboration des projets de notre communauté nourricière.